Je passe un CAP #3 : Je développe ma culture couture

Voici déjà 5 mois que je me suis lancée dans cette aventure de passer mon CAP Métiers de la Mode – Vêtement Flou. Pour me préparer au mieux à cet examen, je me suis inscrite au cursus guidé CAP MMVF d’Artesane. Je suis donc des cours vidéos pour perfectionner mes techniques de couture, en apprendre de nouvelles mais aussi me former en dessin de style, en patronage, et acquérir des connaissances théoriques.

Sur le plan théorique, j’ai appris beaucoup de choses dans des domaines totalement nouveaux pour moi :

  • Les textiles : même si c’est un sujet sur lequel je m’étais déjà renseigné pour ma pratique loisir, je découvre avec plaisir des détails sur l’origine des fibres, leur transformation, fabrication, la teinture, le tissage. Je fais maintenant bien la différence entre la fibre et le tissage ce qui n’est pas si simple que cela en réalité car il y a beaucoup d’abus de langage ou de confusion dans l’univers de la couture loisir. Par exemple, le satin n’est pas une matière : c’est un tissage particulier. On trouve différentes sortes de satin : de viscose, de soie, de polyester… J’apprends aussi à comprendre le poids des tissus, le drapé, la fluidité et donc à réfléchir comment assoscier le bon tissu pour le projet ou le rendu souhaité.
  • Les machines industrielles : Ce sont des machines qui ne font qu’une tâche (un type de point par exemple) mais qui la font à la perfection. Cela peut paraître un peu restrictif lorsqu’à la maison on a une machine familiale qui fait parfois plus de 100 points différents … mais la qualité de la prestation est d’un niveau supérieur ! Prenons l’exemple de la piqueuse plate : cette machine, assez impressionnante par sa taille ne fait que le point droit, mais attention, elle fait un point droit parfait, identique sur l’endroit et sur l’envers et d’une régularité irréprochable. De plus sa puissance permet de passer de nombreuses épaisseurs et sa vitesse permet un travail bien plus rapide lorsque l’on sait s’en servir, ce qui n’est pas mon cas puisqu’à l’heure où j’écris ces mots, je n’ai jamais touché une telle machine. Dans la famille des machines industrielles, on trouve la surfileuse/raseuse (qui correspond à notre surjeteuse domestique), la machine à boutonnière (qui comme son nom l’indique ne fait que des boutonnières et qui en passant est considérée comme une machine dangereuse dans le monde du travail – restes de médecine scolaire, désolée…),
piqueuse plate professionnelle JUKI
piqueuse plate semi-professionnelle Janome
surfileuse raseuse professionnelle JUKI
  • L’histoire de la mode : on apprend à reconnaître les styles vestimentaires féminins de l’Antiquité à nos jours, les formes (souvent volumineuses), les matières et les accessoires (parfois assez farfelus) qui sont caractéristiques des différentes époques de notre histoire et qui sont encore source d’inspiration pour nombre de créateurs contemporains.
Coiffure « A la belle poule » de Marie-Antoinette
Madeleine Vionnet, Robe du soir, 1936, Crêpe Rosalba, ceinture en cuir doré, Paris, MAD. Don Madeleine Vionnet, UFAC, 1952 ©Photo, MAD, Paris /Patrick Gries
Livre : Histoire de la mode – Usborne

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